SCULPTURES

2016
modification de la stèle
"les frères JACKSON"
le 13 juillet inauguration avec les décendants des frères Jackson


le 12 juillet
la stèle en fonte est posée


C’est en 1999 que Gérard TARDY, maire de Lorette, me contacte avec l’idée de réaliser un monument à la mémoire des Frères JACKSON.

Ayant déjà réalisé le monument de la résistance, au carrefour de la rue du stade, je n’ai pas souhaité réaliser ce nouveau projet. J’ai, pour cela, mis en relation M. le Maire et mon ami sculpteur Albert-Louis CHANUT qui a réalisé en inox le monument souhaité.

A cause de mes compétences de portraitiste académique, il m’a chargé de réaliser une stèle à l’effigie  de deux des frères Jackson : William et Charles.

L’ensemble, financé par le mécénat industriel Lorettois, fut inauguré en 2000, ce même jour, les descendants, présents, des frères Jackson font remarquer qu’ils n’étaient pas deux mais quatre frères. La question se pose alors : comment rajouter les deux Frères manquants ?

En 2014 je suis contacté pas M. le Maire et M. Jérôme WARNERY au nom de l’équipe de liaison JACKSON. Je fais trois propositions, il est choisi de modifier le modèle de la première stèle en l’allongeant pour permettre de positionner les deux effigies des frères manquants : John et James.

N’étant pas satisfait de la qualité de la première stèle coulée en acier inoxydable, je choisi de couler cette nouvelle stèle en fonte métallisée finition polyester. Son inauguration eu lieu le 13 juillet 2016 avec la présence de nombreux descendants des frères JACKSON.


lundi 18 avril  Je remercie cette famille de m’avoir fait confiance et suis heureux d’avoir constaté leur satisfaction et même leur bonheur devant cette nouvelle stèle.

le modèle en plâtre, enduit d'un démoulant alumine
est parti pour la fonderie VINCENT




modification de la stèle existante (réalisée par JMB)




2015 PROPOSITION RETENUE


2016




ARS SONORA
Ars Sonora (concept PACCARD) crée des sculptures musicales en milieu urbain où sont réunies la musicalité des cloches et l’expressivité d’un design architectural. Anne Paccard, l’épouse du dirigeant actuel, qui anime aussi le musée de la cloche, prête sa voix à des concerts “chant et carillon” en compagnie de musiciens renommés. 
Œuvres d’Art,
Sculpturales ou architecturales, actives, instrumentales, porteuses de cloches accordées, qui trouvent leurs références plastiques et formelles dans l’histoire des espaces rassembleurs (places, jardins, halls, bâtiments…) qu’ils organisent et animent par des ambiances musicales données par les tintements des cloches qui les composent.


Placées en lieux et espaces permettant le regroupement de foules, ils peuvent être utilisés dans une programmation régulière qui donne les repères du temps ou de moments, mais, surtout, ils sont instruments de musique qui, seuls, ou accompagnant chanteurs, chorales, groupes musicaux…, programmés ou commandés en directe par clavier, animent les rassemblements populaires événementiels.


2013

MORZINE

"flamme"


Les Elus: Maire, Député, Conseillé Général, Sénateur et Adjoints municipaux 
Anne PACCARD et Jean Marc BONNARD

Janvier 2014 – le carillon inauguré le 3 février

Depuis la mi-janvier, on peut écouter les 19 cloches de la sculpture musicale Ars Sonora Flammes, installée sur la place de l'Office de tourisme. La structure a été monté par les techniciens de la société Paccard et les services techniques communaux.
Les raccordements effectués, les premiers essais ont permis aux passants d'entendre la douce musique des cloches. La nuit, la structure est éclairée par des leds qui varient en couleurs.
L'inauguration officielle aura lieu en présence des généreux donateurs qui ont répondu à l'appel de la souscription le lundi 3 février à 17h.
Au programme : Allocutions et inauguration officielle suivies d'un cocktail avec au carillon, en introduction, une transcription de Jean-Sébastien Bach puis un florilège de la chanson française avec la participation musicale d'Anne Paccard et d'Olivier Allard, en présence de l'artiste créateur
Jean-Marc Bonnard

















    1. www.youtube.com/watch?v=bUwj07U5Ilg

Vidéo pour "ARS SONORA MORZINE"














  1. www.youtube.com/watch?v=61eXK_lXhcI


Carillon Ars Sonora

Inaugurée le 2 février 2014, cette sculpture musicale
signée par Jean-Marc Bonnard dresse sa silhouette en
forme de flamme au coeur du village, en point de rassemblement,
prenant vie à la nuit tombée par un subtil jeu
de lumières.
Les dix neufs cloches égrenées le long de la structure
viennent de la Fonderie Paccard dont les réalisations
sont présentes sur tous les continents.

DES CLOCHES GRAVÉES

Elles sont gravées du nom des personnes – physiques ou
morales, qui ont participé – en même temps que de
nombreux donateurs – au financement du projet dont le

Conseil Général de la Haute-Savoie, avec la Commune de
Morzine, a été un acteur essentiel. Polies et accordées,
elles nous enchantent de leurs douces mélodies au fil du
temps et des saisons.
L'étendue des notes permet l'interprétation d'un grand
nombre de pièces du répertoire, folklorique ou classique,
permettant, au long de l'année, d'animer la vie du village.
Synthèse d'un savoir-faire remontant à 1796 et des
technologies les plus récentes, le carillon de Morzine, au
coeur des Portes du Soleil, se veut un symbole du dynamisme
de notre station et de la richesse de notre patrimoine.



Anne PACCARD

https://www.youtube.com/watch?v=bUwj07U5Ilg
Anne PACCARD et Olivier ALLARD



https://www.youtube.com/watch?v=61eXK_lXhcI





Projetée par l'artiste Jean-Marc BONNARD Plasticien - Sculpteur - Designer , cette oeuvre nommée'flamme"  « une flamme lancée dans le ciel ». Elle serait garnie de dix-neuf cloches réalisée par la fonderie de cloches haut-savoyarde PACCARD.

Le sculpteur est aussi un des initiateurs de ce nouveau concept de carillon : « Tout est parti d'une demande de la mairie de Saint-Etienne en 1999 qui voulait installer des cloches sur l'Hôtel-de-Ville, raconte Jean-Marc BONNARD. Comme le bâtiment ne s'y prêtait pas, j'ai proposé une sculpture. » Depuis, M. BONNARD a projeté plusieurs œuvres du même concept réalisées par la Fonderie PACCARD: SAINT ETIENNE 42"alliance" , GAILLARD en Haute-Savoie « jeux d’eau » , Musée PACCARD Sévrier " autour du temps" NOTRE DAME DE BONDEVILLE en Normandie "Abbaye et industrie " :GUILLAUMES Alpes Maritime  "fontaine musicale"« Toutes des œuvres uniques et différentes. » La sculpture n'est pas une simple oeuvre d'art avec des cloches : « C'est un véritable instrument de musique. On peut y jouer avec un clavier ou même y programmer jusqu'à un millier de mélodies.», présente Jean-Marc Bonnard. 

Outre les cinq sculptures, baptisées "ARS SONORA" (marque déposée par la Fonderie Paccard), l'artiste a de nombreux projets pour d'autres ARS SONORA. Celui de Morzine en fait partie.

« C'est un projet fédérateur pour une commune, on le voit bien à Morgins, c'est sympathique au milieu d'un village, vante Gérard Berger, le maire de Morzine. Cela pourrait même, à terme, devenir le symbole de notre station. » 


2013

GUILLAUMES 06

"fontaine musicale"
















  1. www.youtube.com/watch?v=qDNcNd8EjAw










La plus belle Ars Sonora de la Région PACA a été inaugurée le 19 mai 2013, au cœur des Gorges Rouges de Daluis.

Le cœur des Gorges de Schiste Rouge
bat désormais au rythme des 16 cloches
de sa fontaine musicale, réalisée par la Fonderie PACCARD
Désormais, les Gorges Rouges de Daluis, dans le Parc du Mercantour (06) ont un cœur: une Ars Sonora de 16 cloches, en forme de fontaine musicale, abritant en son sein le Coupo Santo provençal, surgissant d'un bloc de schiste rouge, symbole du "petit Colorado" comme l'on surnomme les Gorges de Daluis.
Œuvre de l'artiste Jean-Marc Bonnard, elle a été entièrement réalisée  par la Fonderie PACCARD, de la conception en 3D à l'installation sur site, en passant par la fabrication des cloches et de leurs équipements. Admirablement  proportionnée au site de Guillaumes, elle arbore deux fleurs de Lys rappelant son statut de ville royale et deux blasons de Savoie, ainsi que les dates de 1860 et 2010, en commémoration du 150ème anniversaire du rattachement de la Savoie et du Comté de Nice à la France.
Le Coupo Santo central, en bronze, rappelle quant à lui l'appartenance de Guillaumes à la Provence. L'eau s'en écoule doucement, telle une fontaine de jouvence… 

Le Coupo Santo, symbole de la Provence
L'inauguration de l'ensemble a donné lieu a une magnifique cérémonie, débutée par la bénédiction des cloches par le Père Gilles Bailbé, curé de la paroisse, suivie du traditionnel couper de ruban et des discours, à l'issue desquels le soleil se mit de la partie, ce qui permit au public venu nombreux de profiter du concert inaugural exceptionnel donné par les trois musiciens, François-René Duchâble, Olivier Allard et Anne Paccard. La famille Paccard est d'ailleurs venue en nombre puisque son dirigeant, Philippe Paccard, est venu accompagné de son épouse et de leurs cinq garçons : une manière de "transmettre la flamme"…
Les Guillaumois ont ainsi eu le privilège d'écouter le pianiste virtuose, interpréter, entre autres pièces, le célèbre Rêve d'Amour de Liszt, une Rhapsody in Blue de Gershwin effrénée, sur un arragement pour piano et cloches (une première mondiale !), des extraits de Casse-Noisettes (Tchaïkovski) et de la Flûte Enchantée (Mozart), le tout "saupoudré" de standards de la chanson tels que "Les Trois Cloches", "l'Hymne à l'Amour" ou encore  "Over the Rainbow". Un enchaînement de duos et de trios, mêlant le son du piano de François-René Duchâble, le timbre mélodieux des cloches, jouée par l'arssonoristeOlivier Allard et la voix de la soprano Anne Paccard, épouse du fondeur.

Un trio de charme : pianiste, arssonoriste et soprano… galvanisé par le talent du virtuose François-René Duchâble
Un second concert fut donné le soir - dans l'église de Guillaumes en raison du mauvais temps - qui restera dans les anales de Guillaumes comme un grand moment musical, riche en vibrations et en émotions partagées avec le public…


François-René Duchâble et son invention géniale : le pianocypède…
*Arssonoriste : nom donné au pianiste jouant les cloches d'une Ars Sonora (sculpture musicale) sur un clavier de piano.

Le talent et la virtuosité au service de
la musique :
François-René Duchâble
interprétant le Rêve d'Amour de Liszt

Anne Paccard, soprano,
ambassadrice de la Fonderie éponyme

Olivier Allard, arssonoriste* ou magicien des cloches…
Article rédigé le 27 mai 2013
Remerciements à Monsieur François Hélie de la Harie pour les photos…

Remerciements…
La Fonderie PACCARD tient particulièrement à remercier :
• Monsieur Jean-Paul David, Maire de Guillaumes, et son Conseil Municipal, qui, en nous faisant confiance, nous ont donné l'occasion de réaliser ce beau projet et de participer à l'enrichissement du patrimoine du Parc du Mercantour
• Monsieur Jean-Christophe Chauvin, qui a réalisé la mise en lumière de la sculpture musicale
• Nos pensées vont enfin d'une manière toute particulière à Monsieur Philippe Suscillon, ancien membre de la Fonderie PACCARD et initiateur du projet, sans qui ce beau rêve ne serait jamais devenu réalité… Cette belle réussite est aussi la sienne


Le traditionnel "couper de ruban", par Monsieur Jean-Paul David, Maire de Guillaumes


2012

musée PACCARD Sévrier 74

"picmalion"




Anne PACCARD


28 novembre 2012 : Inauguration de Pygmalion redessiné par Jean Marc BONNARD, des étoiles plein les yeux !

Olivier Allard, pianiste au CRR d'Annecy et "Arssonoriste" à ses heures…
Encore une très belle soirée donnée auMusée PACCARD, à l'occasion de l'inauguration de Pygmalion, la dernière acquisition du Musée. Les invités sont venus en nombre.

Un éclairagepar LED permet d'illuminer les cloches, pour plus de magie encore…
Le Musée PACCARD, département Recherches et Développement de la Fonderie Paccard…
Toutes les PME n'ont pas les moyens de s'offrir un laboratoire de recherches leur permettant de tester de nouveaux concepts et de nouveaux produits. En investissant dans ce nouvel instrument de 20 cloches, le Musée PACCARD a joint l'utile à l'agréable et misé sur la synergie du Groupe PACCARD. Ainsi, Pygmalion vient enrichir les visites et la qualité des concerts donnés au Musée, tout en permettant à la Fonderie d'aller plus loin dans la précision et la virtuosité de ses sculptures musicales.

Anne Paccard, lors du concert inaugural donné le 28 novembre 2012
Lors de la soirée d'inauguration, les invités ont pu admirer la qualité du travail accompli par l'ensemble du personnel de l'entreprise. Les marteaux intérieurs (ou tintements) ont particulièrement fait l'objet d'améliorations notoires. Il en résulte une frappe extrêmement précise, donnant un son doux et "moelleux", faisant ressortir admirablement les harmoniques de la cloches. Qui plus est, leur répétitivité permet un jeu réellement virtuose de l'instrument, mis en caleur ce soir-là par Olivier Allard, mais également, à la fin de la soirée, parFrançois-René Duchâble, présent parmi les invités. "C'est un vrai régal que d'être accompagnée par un tel instrument" à déclaré Anne Paccard qui a interprété quelques standards du répertoire qu'elle affectionne tant : chansons françaises, comédies musicales, chants sacrés…).

La "grande" famille Paccard était réunie à cette occasion puisqu'une grande partie du personnel de l'entreprise était présente, ainsi que Monsieur et Madame Pierre Paccard, fondateurs du Musée, Sophie Paccard - qui représentait son époux Cyril, reesponsable du bureau d'études - et leurs deux filles Maureen et Lalie.

Les "premiers pas" de Clément…
Clément Paccard, le petit dernier de la Famille Paccard Philippe, a quant à lui fait honneur à la huitième génération de fondeurs de cloches en interprétant 3 arrangements pour carillon, à quatre mains avec Olivier Allard. A suivre…


Clément Paccard, encourageant sa maman…

Article rédigé le 1er décembre 2012
Photos : Yannick Perrin
Au cours de la cérémonie, les invités ont pu découvrir en avant-première "The All Is Well Bell",
une cloche de 9 tonnes, destinée à la Ville de San Francisco
(à retrouver prochainement dans les actus de la Fonderie Paccard).


LE CARILLON
Le Carillon est un des plus anciens instruments de musique qu’ait inventé l’homme.
La cloche est déjà présente dans certaines sépultures préhistoriques.
C’est pourtant à la jonction du progrès qu’il convient d’associer le terme de
« carillon » puisqu’il marque le passage d’un instrument de trois cloches
qu’on « trillonait », tresillait » ou encore « tribolait » à celui de quatre cloches
qu’on « quadrillonna », afin d’annoncer (comme à Westminster) la sonnerie des
heures.
Le « quarregnon » du XIIIème siècle (siècle qui vit la cloche de convexe devenir
concave) permettait même de «tinter » du bas clocher, à l’aide de cordes
attachées aux quatre membres du carillonneur.
L’adjonction de nouvelles cloches imposa l’utilisation d’un clavier de bois (le
premier vraisemblablement en 1510 à Oudenaarde), alors qu’en 1583 à Malines le
premier pédalier de carillonneur voyait le jour. Les innovations techniques ne se
limiteront pas à celles là : le mode de vibration très particulier d’une cloche a, en
effet, toujours stimulé la réflexion des scientifiques et musiciens : Descartes, le
Père Mersenne, Euler et bien d’autres…
« ARS SONORA » « Sculpture musicale » ou « Carillon d’animation »
Acteur d’une nouvelle politique d’aménagement urbain,
Un repère sonore et visuel de l’inconscient collectif,
En ce début du XXIème siècle, la tendance urbaine ne prône plus un « retour à la
terre » aussi radical qu’elle ne l’avait fait cinquante ans auparavant, mais une
recherche des traditions et du folklore local.
L’ « ARS SONORA » est une heureuse bénéficiaire de cette nouvelle tendance
urbaine qui le met largement à l’honneur.
Autrefois caché et attaché à son édifice, le Carillon est dévoilé et exposé dans des
beffrois ouverts : « sculpturaux », Sculpture musicale faiseuse de bruit ou
fabricante de sons mélodieux ?
Le bruit est bien souvent combattu, mesuré, voire sanctionné. Cependant, « les
sons ne sont pas simplement les scories regrettables de notre agitation, mais le
signe de reconnaissance des citadins que nous sommes » dixit Louis LANDREL, cofondateur
du Monde de la Musique
Le rôle joué par ces repères sonores dans la qualité du paysage urbain est
essentiel.
Nicolas FRITZ, compositeur contemporain, l’explique : « …entendre, c’est avant tout
affectif… entendre, c’est se confronter à l’inéluctable… entendre c’est aussi se
frotter à des repères de sécurité ou d’insécurité… entendre la ville, c’est être au
courant de la vie… ».
L’ « ARS SONORA » apporte ces aires de fête dans l’espace public, placée en son
coeur, elle instaure par ses sons, résonances de notre passé collectif, une
harmonie urbaine.
L’attachement aux cloches, qui pendant des millénaires, ont rythmé nos cités,
relève certainement de notre inconscient collectif pour lequel ce souvenir sonore
est un repère.
Chaque cloche est accordée :
Alors que, pour un instrument traditionnel, la production d’un son est indissociable
de celles d’harmoniques, sons plus faibles situés toujours aux mêmes intervalles
de ce son fondamental (par exemple pour le DO : en montant : DO SOL DO MI SOL…),
la cloche émet des partiels dont les hauteurs sont beaucoup plus aléatoires par
rapport à ce son fondamental.
Tout l’art du fondeur consiste, portant une attention extrême au galbe de ses
cloches, à rapprocher ces partiels de sons harmoniques.
Preuve en est la précision du degré d’accordage, au 1/16ème de ½ ton, exigence de la Fonderie PACCARD pour toute fonte d’un nouveau Carillon.


2010


NOTRE DAME DE BONDEVILLE

Arrondissement de Rouen - Département de Seine Maritime
Région de Haute Normandie

"Abbaye et industrie "














  1. www.youtube.com/watch?v=1-J02PbklVY





Ars Sonora Abbaye & Industrie : quand PACCARD marie audace et talent !



Abbaye & Industrie : audace du design, élégance de la ligne, harmonie des sons…
Nul doute : avec l'Inauguration de l'Ars Sonora Abbaye & Industrie, le concept Ars Sonora a franchi un cap décisif. Cette sculpture monumentale de 48 cloches, inaugurée le 22 mai 2010 par un soleil radieux, est une merveille d'audace et de légèreté. Une très belle référence pour la Fonderie PACCARD qui a su séduire la Commune de Notre-Dame de Bondeville par son concept novateur.

Pianiste et Ars Sonoriste, un duo original qui a séduit le public




Le traditionnel couper de ruban

"Pour mieux marquer la vie quotidienne des Bondevillais, fêtes et cérémonies, mariages, jumelages…l'Ars Sonora Abbaye & industrie devient un lieu de vie et de rencontres, encore plus nécessaire en ces temps incertains. La culture est actuellement nécessaire aux êtres humains", a déclaré Jean-Yves Merle, Maire de Notre-Dame de Bondeville.

Un instant de grâce…

Merveille de l'éclairage à la fibre optique


Le Concert d'inauguration fut suivi d'une soirée musicale où les musiciens s'en donnèrent à coeur joie pour explorer et faire découvrir au public venu nombreux, le potentiel musical de l'instrument. Vibrations et émotions partagées étaient au rendez-vous… Une rencontre magnifiée par la présence du talentueux et inénarrable pianiste François-René Duchâble.
Au piano : François-René Duchâble

Ars Sonoriste : Edouard Leysen, carillonneur de la basilique de Lisieux, Sandra Prudhomme, directrice de l'Ecole de Musique de Notre-Dame de Bondeville

Au Chant : Anne Paccard

"Quoi de plus fort que les cloches pour rassembler dans l'unité?". Jean-Marc Bonnard, artiste sculpteur et plasticien, est  partenaire de la Fonderie PACCARD depuis de nombreuses années et contribue largement au développement du concept Ars Sonora.

Jean-Marc Bonnard et son oeuvre
"Pour ce projet de Notre-Dame de Bondeville, je me suis inspiré de l'histoire industrielle et religieuse de la ville pour imaginer cette Ars Sonora. Elle est unique pour s'inscrire comme "totem" de tous les Bondevillaises et Bondevillais."


Piano, Chant et Ars Sonora, un trio de charme…


A la nuit tombée, le public est venu nombreux profiter de la féerie…



L'Ars Sonora® Abbaye & Industrie
Le 22 Mai 2010 fera date dans les annales du Groupe PACCARD, et particulièrement pour le concept Ars Sonora.® En effet, ce jour-là, sera inaugurée la plus belle Ars Sonora® de France : "Abbaye & Industrie", une sculpture monumentale de 48 cloches.
Qui plus est, cette inauguration sera signée François-René Duchâble, excusez-nous du peu ! En effet, le pianiste virtuose, voisin et ami de la Fonderie PACCARD a accepté de mettre son talent au service de ce concept original, pour lequel il s'est pris d'intérêt. et dont il suit l'évolution depuis plusieurs années déjà.  Épris de beauté, l'artiste a été séduit aussi bien par la qualité musicale des cloches et leur richesse harmonique, que par l'esthétique de la sculpture elle-même.
Montage des cloches
Cette réalisation représente un grande fierté pour l'ensemble du personnel, bureau d'études, fondeurs, monteurs et pour tous  ceux qui ont contribué à faire de ce merveilleux projet - entamé il y a 9 ans ! une réalité. L'équipe des monteurs PACCARD, bien qu'aguerrie aux installations parfois périlleuses, a dû affronter des températures largement en dessous de zéro lors de l'installation de cette Ars Sonora, début Décembre. 
L'équipe Paccard, sous la neige
Anne Paccard prépare actuellement avec François René Duchâble le concert inaugural de cette Ars Sonora® d'exception. Si son emploi du temps le lui permet, le célèbre pianiste pourrait honorer de sa présence les concerts du 3 avril, donnés à l'occasion de la Journée Portes Ouvertes organisée par le Musée et la Fonderie PACCARD.
François-René Duchâble mettra son talent au service de la sculpture musicale

Abbaye & Industrie : magie des lumières et des formes
Plasticien, sculpteur, designer - et il a encore bien d'autres talents… Jean-Marc Bonnard a dessiné cette oeuvre audacieuse, à la fois monumentale et aérienne. L'artiste a puisé son inspiration dans le patrimoine historique de la commune de Notre-Dame de Bondeville. Tandis que les arcs gothiques rappelle l'abbaye cistercienne qui y fut érigée au XIIème siècle et qui disparut à la fin du XVIIIème siècle, la cheminée quant à elle rappelle son passé industriel. De ces deux symboles forts du patrimoine industriel et religieux de la commune, est né l'Ars Sonora® Abbaye & Industrie.
Notre-Dame de Bondeville, place de la Mairie…


Article rédigé le 19 Mars 2010

L'Ars Sonora Abbaye & Industrie, brillant de mille feux à la nuit tombée…


2010

Musée PACCARD

" autour du temps"






2006

THAILANDE

"jeu d'eau"ou "jet d'eau"



2004

GAILLARD 74

Espace Louis Simon

 « jeux d’eau »














  1. www.youtube.com/watch?v=SwXYR2Clyc0










Gaillard 74 – Espace Louis Simon

Une nouvelle ARS SONORA devant l'espace culturel Louis Simon. C'est un projet de plusieurs années mené par la municipalité de Gaillard pour aboutir à cette réalisation. Financé pour partie par une souscription publique, cette ARS SONORA, l'une des premières installée

en France, est constituée d'un ensemble de 25 cloches accordées. Baptisée "Jeu d'eau", elle fut imaginée par l'artiste Jean Marc Bonnard. Cette sculpture illustre parfaitement le concept ARS SONORA, par lequel la matière première de la sculpture est la cloche.




Piloté par notre horloge HARMONY cette ARS SONORA anime et crée une atmosphère quotidienne près de cet espace culturel. Elle est équipée de marteaux de frappe dynamique pour une meilleure interprétation de la musique et une maîtrise de la puissance sonore. 
Embellir un espace public et créer une atmosphère par le son aérien et mélodieux des cloches. Tels sont les atouts d'une ARS SONORA.



La nuit un éclairage par fibre optique illumine discrètement chaque cloche. Les couleurs change à l'aide d'un disque chromatique. 




Gaillard – Espace Louis Simon


P1020089
Accolé à ce lieu culturel et sportif en 2004, ce carillon de 25 cloches de type ‘Ars Sonora’ remplace une fontaine. Il sort de la maison Paccard de Sévrier, près Annecy (74).
P1020093
« Baptisée « Jeu d’eau », elle fut imaginée par l’artiste Jean Marc Bonnard. Cette sculpture illustre parfaitement le concept ARS SONORA, par lequel la matière première de la sculpture est la cloche. » (Site Paccard).
P1020081
P1020072 P1020085
P1020088 P1020086

1999

SAINT ETIENNE 42"alliance"














  1. www.youtube.com/watch?v=8ZRYejAMagc






«  ARS SONORA »
« Sculpture musicale » ou « Carillon d’animation »
Acteur d’une nouvelle politique d’aménagement urbain,
Un repère sonore et visuel de l’inconscient collectif,
En ce début du XXIème siècle, la tendance urbaine ne prône plus un « retour à la terre » aussi radical qu’elle ne l’avait fait cinquante ans auparavant, mais une recherche des traditions et du folklore local.
L’  « ARS SONORA » est une heureuse bénéficiaire de cette nouvelle tendance urbaine qui le met largement à l’honneur.
Autrefois caché et attaché à son édifice, le Carillon est dévoilé et exposé dans des beffrois ouverts : « sculpturaux », Sculpture musicale faiseuse de bruit ou fabricante de sons mélodieux ?
Le bruit est bien souvent combattu, mesuré, voire sanctionné. Cependant, « les sons ne sont pas simplement les scories regrettables de notre agitation, mais le signe de reconnaissance des citadins que nous sommes » dixit Louis LANDREL, co-fondateur du Monde de la Musique
Le rôle  joué par ces repères sonores dans la qualité du paysage urbain est essentiel.
Nicolas FRITZ, compositeur contemporain, l’explique : « …entendre, c’est avant tout affectif… entendre, c’est se confronter à l’inéluctable… entendre c’est aussi se frotter à des repères de sécurité ou d’insécurité… entendre la ville, c’est être au courant de la vie… ».
L’ « ARS SONORA » apporte ces aires de fête dans l’espace public, placée en son cœur, elle instaure par ses sons, résonances de notre passé collectif, une harmonie urbaine.
L’attachement aux cloches, qui pendant des millénaires, ont rythmé nos cités, relève certainement de notre inconscient collectif pour lequel ce souvenir sonore est un repère.
Chaque cloche est accordée :
Alors que, pour un instrument traditionnel, la production d’un son est indissociable de celles d’harmoniques, sons plus faibles situés toujours aux mêmes intervalles de ce son fondamental (par exemple pour le DO : en montant : DO SOL DO MI SOL…), la cloche émet des partiels dont les hauteurs sont beaucoup plus aléatoires par rapport à ce son fondamental.
Tout l’art du fondeur consiste, portant une attention extrême au galbe de ses cloches, à rapprocher ces partiels de sons harmoniques.
Preuve en est la précision du degré d’accordage, au 1/16ème de ½ ton, exigence de la Fonderie PACCARD pour toute fonte d’un nouveau Carillon.

contacts

FONDERIE de CLOCHES

PACCARD

Anne PACCARD

06 61 65 75 75
Directeur ARS SONORA
Concept de sculpture musicale

arssonoracontact@paccard.com

route des Saintiers

74320 SEVRIER -LAC D'ANNECY

jean-marc-bonnard@wanadoo.fr 

P. 06 37 62 84 91 


DES PROJETS PLEIN LA TÊTE
Un nouveau concept



Une sculpture, un point de repère, un instrument de musique, une sculpture animée, une sculpture sonore,
C’est en 1999 que, sur une demande de Michel THIOLLIERE Maire de Saint-Etienne (42) d’installer des cloches sur une façade de l’hôtel de ville comme signe de l’entrée dans le XXIème siècle, j’ai l’idée de ce nouveau concept, les façades de ce bâtiment ne se prêtant pas à cette demande.

"Une sculpture musicale qui par sa structure fait référence à l’histoire industrielle de la ville."

Une sculpture comme point de repaire et de rassemblement qui, au même titre que le kiosque à musique qui lui fait face et alors que les villes cherchent à recréer des centres populaires, anime l’espace public.

Technologie contemporaine

"Nouvelle culture de la cloche"

Une sculpture instrument de musique intégrant des cloches accordées, fixes, frappées par un marteau commandé par électro-aimant.
Se joue soit par la programmation de morceaux musicaux en nombre et de divers styles aux heures demandées (repérage du temps en référence à l’histoire des quadrillonna), soit par télécommande à l’aide de votre téléphone portable, soit en direct avec un clavier piano électronique qui vient s’y connecter.
Les sept niveaux de frappe de clavier permettent des sons doux et modulés.
Dans ce cas elle peut accompagner d’autres enregistrements, d’autres instruments de musique, un chanteur, une chorale, une fanfare….

Evolution du concept

« fruit d’un savoir-faire traditionnel, le carillon d’animation est un ensemble sculptural intégrant des cloches, formant un objet d’art et un instrument de musique original et convivial »

1999

Si le carillon de SAINT-ETIENNE,
« alliance »



œuvre de Jean Marc BONNARD,  fut, en 1999, le précurseur de ce concept nouveau, depuis plusieurs ont été installés sur ou dans des espaces publics

2000

PAIX MORGINS (Suisse)
 « espérance »


 de André BUCHER

 2001

SAINT PIERRE DE BELLEVILLE

de Cyril PACCARD
 2002
SAINT GERVAIS le BETTEX

de Cyril PACCARD

2003

BAILLET en France 
« stella maris »




de Cyril PACCARD

2004

GAILLARD Espace Louis Simon
 « jeux d’eau »



de Jean Marc BONNARD


FILLINGES, CHAPELLE de PLAINE DRANSE 
« edelweiss »



de Bernard MAXIT

2006

Japon – Hiroshima Université de Filles Une nouvelle ARS SONORA pour l'université de filles.



de M.OGIRI
2006
Japon
 Omoigawa Parking – Une nouvelle ARS SONORA de 9 cloches pour cet espace public.


de M. OGIRI
 2008 
Sainte LEOCADIE 
(66) inaugure son Ars Sonora


de Zygmund KRYSZEWSKI
2008
 Le vendredi 25 Juillet, jour de la Saint Jacques, a eu lieu l'inauguration de la nouvelle église de Port Leucate (11).




Concept repris par MAMORU OGIRI l’un des premiers Japonais à introduire au Japon cette tradition particulière venue d’Europe. Afin de satisfaire aux besoins et désirs des Japonais, il sut rapidement adapter les cloches sur de superbes sculptures contemporaines. MAMORU OGIRI est un des pionniers de ce nouveau concept artistique à réalisé de magnifiques ARS SONORA au Japon :

TOKIO ODAIBA, UJI CITI

"naïades"

UJI CITY
près de Tokyo
"ondes"
dans le centre commerciale de TOSHIGI
 « christmas tree »

dans la cour de l’école élémentaire de DOSHIYA
"totem "


SHIMONOSEKI 

« spirale »



OMOIGAWA Parking, HIROSHIMA Université de filles,

En 2006, le concept devient une marque déposée « ARS SONORA »

« Œuvre d’art sculpturale intégrant en son sein une ou plusieurs cloches accordées. ARS SONORA a pour vocation d’animer un espace public en y créant une atmosphère et de rassembler une communauté en matérialisant une conscience et des valeurs collectives »

arssonora@free.fr



« le carillon »

Le Carillon est un des plus anciens instruments de musique qu’ait inventé l’homme.

La cloche est déjà présente dans certaines sépultures préhistoriques.

C’est pourtant à la jonction du progrès qu’il convient d’associer le terme de « carillon » puisqu’il marque le passage d’un instrument de trois cloches qu’on « trillonait », tresillait » ou encore « tribolait » à celui de quatre cloches qu’on « quadrillonna », afin d’annoncer (comme à Westminster) la sonnerie des heures.

Le « quarregnon » du XIIIème siècle (siècle qui vit la cloche de convexe devenir concave) permettait même de «tinter » du bas clocher, à l’aide de cordes attachées aux quatre membres du carillonneur.

L’adjonction de nouvelles cloches imposa l’utilisation d’un clavier de bois (le premier vraisemblablement en 1510 à Oudenaarde), alors qu’en 1583 à Malines le premier pédalier de carillonneur voyait le jour. Les innovations techniques ne se limiteront pas à celles là : le mode de vibration très particulier d’une cloche a, en effet, toujours stimulé la réflexion des scientifiques et musiciens : Descartes, le Père Mersenne, Euler et bien d’autres…

« ARS SONORA »

« Sculpture musicale » ou « Carillon d’animation »

Acteur d’une nouvelle politique d’aménagement urbain,

Un repère sonore et visuel de l’inconscient collectif,

En ce début du XXIème siècle, la tendance urbaine ne prône plus un « retour à la terre » aussi radical qu’elle ne l’avait fait cinquante ans auparavant, mais une recherche des traditions et du folklore local.

L’ « ARS SONORA » est une heureuse bénéficiaire de cette nouvelle tendance urbaine qui le met largement à l’honneur.

Autrefois caché et attaché à son édifice, le Carillon est dévoilé et exposé dans des beffrois ouverts : « sculpturaux », Sculpture musicale faiseuse de bruit ou fabricante de sons mélodieux ?

Le bruit est bien souvent combattu, mesuré, voire sanctionné. Cependant, « les sons ne sont pas simplement les scories regrettables de notre agitation, mais le signe de reconnaissance des citadins que nous sommes » dixit Louis LANDREL, co-fondateur du Monde de la Musique

Le rôle joué par ces repères sonores dans la qualité du paysage urbain est essentiel.

Nicolas FRITZ, compositeur contemporain, l’explique : « …entendre, c’est avant tout affectif… entendre, c’est se confronter à l’inéluctable… entendre c’est aussi se frotter à des repères de sécurité ou d’insécurité… entendre la ville, c’est être au courant de la vie… ».

L’ « ARS SONORA » apporte ces aires de fête dans l’espace public, placée en son cœur, elle instaure par ses sons, résonances de notre passé collectif, une harmonie urbaine.

L’attachement aux cloches, qui pendant des millénaires, ont rythmé nos cités, relève certainement de notre inconscient collectif pour lequel ce souvenir sonore est un repère.

Chaque cloche est accordée :

Alors que, pour un instrument traditionnel, la production d’un son est indissociable de celles d’harmoniques, sons plus faibles situés toujours aux mêmes intervalles de ce son fondamental (par exemple pour le DO : en montant : DO SOL DO MI SOL…), la cloche émet des partiels dont les hauteurs sont beaucoup plus aléatoires par rapport à ce son fondamental.

Tout l’art du fondeur consiste, portant une attention extrême au galbe de ses cloches, à rapprocher ces partiels de sons harmoniques.

Preuve en est la précision du degré d’accordage, au 1/16ème de ½ ton, exigence de la Fonderie PACCARD pour toute fonte d’un nouveau Carillon.

2015



2013
proposition pour un monument à
JEAN JAURES
2011
propositions pour une sculpture en hommage à Paul Louis WEILLER










2010

LA QUATRIEME POMME de Franck SCURTI



sur le boulevard de Clichy, près de la toute nouvelle place de Clichy (18e).
"métro BLANCHE"
Christophe Girard, adjoint chargé de la culture accompagné de Daniel Vaillant, maire du 18e, Jacques Bravo, maire du 9e et de l’artiste Franck Scurti,  inaugure le lundi 10 janvier à 11h15 une œuvre en hommage à Charles Fourier (1772-1837

Un Hommage à Charles Fourier
Sur la place Clichy, trônait jusqu'en 1942 une statue en bronze rendant hommage au philosophe Charles Fourier (1772 -1837), philosophe français fondateur de l'Ecole sociétaire, considéré par Karl Marx et Friedrich Engels comme une figure du "socialisme critico-utopique". Plusieurs communautés utopiques, indirectement inspirées de ses écrits, ont été créées depuis les années 1830. Il apparaît comme un précurseur du socialisme et du féminisme français.
sous l'occupation, l'oeuvre, comme tant d'autres sculptures, fut saisie par les Allemands, pour être fondue. Le socle restait donc vide.







Fourier aimait à raconter, comment l'idée de son système lui vint: c'est une pomme qui la lui a donnée. Un soir, dînant dans un restaurant à Paris, il paye cette pomme quatorze sous. Or, il sortait d'un pays où les pommes valaient quatorze sous le cent.
"Je fut si frappé, dit-il, de cette différence de prix entre pays de même température, que je commence à soupçonner un désordre fondamental dans le mécanisme industriel" et de là naquirent les recherches qui me conduisirent à ma découverte.

Fourier pense avoir découvert le principe d'harmonie dans la société.

Il ajoute gravement: "J'ai remarqué depuis ce temps qu'on pouvait compter quatre pommes célèbres, deux par les désastres qu'elles ont causés, celle qu'Eve offrit à Adam et celle que Pâris offrit à Vénus, et deux par les services rendus à la science: celle de Newton et la mienne.
Ainsi, la quatrième Pomme, la sienne, lui révèle la malfaisance des intermédiaires, la féodalité mercantile, l'ampleur de l'imposture commerciale, et à la fois, le principe de l'attraction des passions humaines que lient les messages de la pomme.




MODELISATION
par Jean Marc BONNARD

coupée en quatre pour la
FONDERIE VINCENT
Brignais


emballés sur palettes pour le transport vers la fonderie

le modèle de la queue 


Charles Fourier (1772-1837):
né en 1772, à Besançon (sa maison natale se situe à l'angle des rues Moncey et Grande-Rue), mort en 1837, est un philosophe français considéré comme socialiste utopique.


Son père, un notable de la ville, marchand de draps aisés, et sa mère, une littéraire romantique ne s'entendaient pas. Elle préféra garder son fils auprès d'elle, de sorte qu'il ne fit jamais d'études dignes de ce nom. La mère et le fils, autodidactes, passaient d'un sujet à l'autre au gré de leur fantaisie et lui reconnaissait qu'il ignorait tout du grec et du latin... Enthousiaste, il s'engagea en 1793 dans les armées de la Révolution mais pour être aussitôt réformé en 1793. Malgré son aversion pour le commerce en particulier et le libéralisme en général, il travailla comme employé de commerce à Lyon, puis à Paris en 1826.

Il pose en 1808 les bases d'une réflexion sur une société communautaire dans son ouvrage Théories des quatre mouvements et des destinées générales, qu’il poursuit dans Le nouveau monde industriel et sociétaire (1829).
Il constitue l'École sociétaire avec autour de lui : Juste Muiron, Clarisse Vigoureux, Jean-Baptiste André Godin notamment. Cette école publiera le Phalanstère, périodique où ils exposent leurs idéaux.


La quête de Fourier est celle d’une harmonie humaine. Parti à sa recherche, pour la trouver, il théorise, théorise beaucoup et en arrive à classer chaque type d’homme et chaque type de femme en 810 catégories exactement. Ces catégories correspondent à autant de passions, sous-passions, sous-sous-passions, etc. différentes. Sur cette base de 1620 caractères, il jette l’organisation des phalanstères composés, comme il se doit, d’autant de personnes.

Selon Fourier, le travail doit être attractif. De fait, chaque personne au sein du phalanstère œuvre selon ses affinités, tout en accordant une place particulière à l’agriculture, ainsi qu’aux arts et aux sciences.

Il pose ainsi les premières bases d'une réflexion critique portant sur la société industrielle naissante et ses défauts les plus criants. Pour lui, pour faire cesser les vices de la société, il faut créer des attractions, attirance des hommes pour le travail, la vertu. Il propose donc, après mûrs calculs et réflexions, ces sociétés idéales, de 1620 individus des deux sexes (810 hommes et 810 femmes exactement), nommées phalanstères ou chacun est employé selon ses goûts et capacités, dans des séries (on parle de société sériaire).

De plus, il y promeut par plusieurs idées, dont la création de crèches, l'une des premières tentatives de libération de la femme. Convaincu par son utopie, il tente de la faire réaliser par quelques mécènes fortunés, mais n’y parvient pas de son vivant. Après sa mort, quelques tentatives de création de phalanstères ont bien lieu, mais — à part le Familistère toutes faillissent du fait de querelles internes. De toute façon, aucune n'approche le bonheur promis par le théoricien socialiste.

FONDERIE VINCENT
préparation des moules en sable furanique et application de la couche par:

Jean Pierre CUZIN

le noyau en sable furanique


chez : Art Project
montage des huit pièces en fonte d'INOX


soudage et meulage par:
Bernard DESCOTES
de
Art Project

après le polissage

2009

LAUSANNE JARDINS 




"drôles de nageurs"
Mardi 17 juin 2009 avec François CHOMIENNE au volant d’un petit camion chargé du plongeur et des trois nageurs nous nous sommes rendu à LAUSANNE pour les y installer sur l’espace prévu. Un peu de galère car les terrains boueux ne nous ont pas permis d’approcher le camion.
Il a fallu porter sur 50m l’ensemble des sculptures avec l’aide précieuse de l’agriculteur, sympathique, qui fut en charge de semer le lac de fleurs.

Samedi 20 juin 2009 François MECHAIN Artiste Plasticien, François CHOMIENNE Architecte Paysagiste et moi-même Artiste Plasticien Sculpteur Designer, nous sommes allé à l’inauguration. Heureux de constater que notre projet est apprécié par les visiteurs et qu’il a fait la première page des journaux.
Le projet : « les Ors du Lac »
de:
François MECHAIN, Artiste Plasticien


Tél.: 00 33 5 46 59 99 58
Fax.: 00 33 5 46 59 99 48

 de:
François CHOMIENNE, Architecte Paysagiste
ENSP

Tél. : 04 77 73 15 83
Fax : 04 77 73 15 83
campagnesetvilles@orange.fr

et de:
Jean Marc BONNARD, Plasticien-Sculpteur-Designer
qui réalise les personnages

P. : 06 37 62 84 91


Les plantations de 22 variétés de plantes à fleurs bleues
réalisées par
Jérome LAEDERMANN

Un parterre semé de plantes à floraison bleu, qui simulent un reflet du lac. De ce miroir émergent des nageurs à l’arrêt. En équilibre sur un plongeoir, une figure couverte d’or s’apprête à prendre son envol.


Le site choisi par François Méchain et François Chomienne est difficile, avec quelques belles qualités néanmoins : point de vue sublime sur le lointain, prairie ressemée, position au-dessus de la ville et du lac présentant un large potentiel en termes d’offre de surface à construire…c’est un vaste espace de prairie, une sorte de parc, un « entre-deux » dédié à la flânerie et à la contemplation. Pour les concepteurs, le lac est là-haut, au sommet de la colline, à plus de cinq kilomètres. C’est une « île », un archétype de la position de l’individu dans l’immensité. Mais c’est aussi la représentation de l’envers de la situation de la ville de Lausanne et de son urbanisation qui, au fil des siècles, s’est constituée autour du lac.

La pièce propose à la fois l’expérience du silence et celle du ralentissement. De l’immense nappe de fleurs bleues, sorte de double miroir du lac Léman, émergent des nageurs à l’arrêt. En équilibre sur un plongeoir qui n’en finit plus, une figure, sorte d’Icare couvert d’or, s’apprête à prendre son envol. On les dirait tous bloquées là dans l’attente que le film se remette en route. Après tout, ne sommes-nous pas les personnages d’une éternelle fiction cinématographique dont la lampe du projecteur serait le soleil ?

Plus bas, des baigneurs improbables, tout jaunes, nagent dans un champ de fleurs bleues, "un lac suspendu", explique Francesco Della Casa, commissaire de la manifestation. Pour conserver une floraison bleue jusqu'en octobre, vingt essences différentes ont été plantées. Le site est signé par l'artiste plasticien français François Méchain.





















dans mon jardin "atelier"





















2007
projet
flammes







2004
Restauration de la vierge de VILLIE MORGON



























LES ANNEES 2000


LES RHINOCÉROS
Une longue et intéressante aventure avec
Jacques BARRY
artiste - peintre

1992
Petit Rhino en plomb
Festival de Jazz de Rive de Gier


1994
Rhino table d'orientation
avec Jacques BARRY et Hervé AUDOUARD
béton recouvert d'opus incertum de grès





1995
verre à schnaps
pâte de verre


1998
Mondial de foot - Saint Etienne
Avec Jacques BARRY et Assan SMATI peinture monumentale - rideau inaugural


2000
Rhino bougie
Festival de Jazz de Rive de Gier 42

2002
Biennale Internationale de Design de Saint-Etienne
20 Rhinocéros et 10 poules en béton coloré

Le modèle en plâtre
atelier en plein air dans mon jardin

Jean Marc Bonnard
Jacques BARRY
dans mon jardin



juin 2010
collection: Patricia et Germain BAUER



Rhino en BCV
collection: Ets VICAT
2003

2003
Rhino fonte
collection: INSA de LYON
Günther ZAORKA pdg Fonderie VINCENT




il change de robe suivant l'humeur des Etudiants





un sablage bien mérité

















mai 2011
il a perdu sa corne, un con est passé par là, un vandale qui ne respecte rien

qu'il change de robe c'est plutôt sympathique
il a de la vie




décembre 2015

les oiseaux

sculptés bois et reproduits en moulages plâtre par Jean Marc Bonnard

pour Jacques BARRY



2002

Restauration de l’horloge de Tassin la Demi Lune 69
avec la Fonderie VINCENT




2000 et 2001

Restauration des fontaines de la

 Place de la CONCORDE

Avec la Fonderie VINCENT


La Fontaine des Fleuves

La Fontaine des Mers

Fontaines et bassins - entre 1835 et 1840


La place de la Concorde et la promenade dite des Champs-Elysées deviendront propriété de la Ville de Paris le 20 août 1828. La municipalité demandera quatre ans plus tard à l'architecte Jacques-Ignace Hittorff d'établir un plan d'embellissement de la place. Le projet sera accepté en avril 1835. Les deux fontaines seront inaugurées le 1er mai 1840 par le Préfet Rambuteau.














1996
la "Résistance"

Commune de LORETTE 42



le modelage
le modèle: mon fils Christophe
préparation pour le moulage en fonderie
le moulage au sable furanique
la coulée

après le décochage - brut de fonderie
après le grenaillage et l'ébarbage
l'assemblage 

le départ pour l'entreprise de traitement de surface
l'arrivée à LORETTE - deux spectateurs: Hervé AUDOUARD et Jacques BARRY

le déchargement
la pose sous une forte pluie
1995
pour la restauration d'une armure 



les éléphants
cadeaux d'entreprise Fonderie VINCENT





1992

"Sphinx" Ville de Saint-Etienne
FONDERIE VINCENT

 A l'angle des rues Emille Littré et Claude Delaroa, l' Egyptienne (ou torchère) nous contemple en portant haut son flambeau. Au pied de la colonne qui la porte, un mystérieux sphinx reste de glace. La belle orientale de fonte fut réalisée par Mathurin Moreau et coulée au Val d'Osne. Elle fut posée en 1915 en même temps que le sphinx ou plutôt la " Sphinge " de Ch. Beyer. Cette sphinge au regard émacié a disparu une nuit de 1990 ! Son remplaçant actuel au visage plus rond a été réalisé par Jean Marc Bonnard, professeur à l'école des Beaux Arts de Saint-Etienne. Il porte le némès, coiffe des pharaons d'Egypte, orné du cobra, et la barbe postiche.














LES ANNÉES 60 

1966-1967 spécialisation sculpture
























« en 1967 stèle à la mémoire de Dominique Leprince-Ringuet aux Contamines-Montjoie










recherches





























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