dimanche 15 octobre 2017

à suivre

branche de laurier
modelage en plastiline

le moule en plâtre

chimère
modelage de la première moitié en plastiline

le moule à pièces (mottes)

le moule les mottes enlevées

un carillon de trois cloches
à
Notre Dame des Buttes Chaumont







vendredi 29 septembre 2017

Un nouveau rhino à l'INSA !

DESSINE ET RÉALISE PAR LES ETUDIANTS DE L'OPTION 
"ART PLASTIQUE ETUDE"
Encadrés par Emmanuel CARTILLIER et Jérôme MOREAU
en partenariat avec la fonderie VINCENT

samedi 23 septembre 2017

LE PROGRÈS
Villeubanne
24/09/2017

Le rhinocéros de l'Insa a retrouvé sa corne
(plus courte que l'originale pour des raisons de sécurité)






Il est animal totem et le mystère lui est familier… Son créateur, le plasticien Jean-Marc Bonnard, celui qui lui a donné force et présence sur le campus de la Doua en 2003, mais également des étudiants de la section “arts plastiques études” se préparent à lui rendre sa belle corne originelle, ce vendredi 22 septembre. Date où il est rappelé dans le monde entier ce que subissent ses frères, qui ne sont pas comme lui en fonte. L’événement est d’importance, il s’inscrit dans le cadre de l’anniversaire des 60 ans de l’Insa et ce rhinocéros-là est part intégrante de la vie des étudiants. Mais ce vendredi n’est pas un jour semblable à tous les autres. Le rhinocéros, emblème de la section “arts plastiques études”, immobile sous un voile de tissu léger, laisse juste apparaître ses pattes blanches. Autour de lui, il y a de plus en plus de monde, des étudiants, venus de tout le campus, des enseignants, des chercheurs et même le directeur de l’Insa, Éric Maurincomme. Le voile soulevé par Jean-Marc Bonnard révèle enfin, sous les applaudissements, la nouvelle corne de la mascotte de l’Insa.

Jean Marc Bonnard "Rappelons qu'il est une œuvre commune, une belle aventure, entre Jacques BARRY, Hervé AUDOUARD et moi même."


Jean-Marc Bonnard, le plasticien, au micro : «les étudiants de l’Insa se sont appropriés ce rhinocéros, il vit, il change de robe, bien sûr que le vandale qui lui avait cassé la corne, c’est irrespectueux pour une oeuvre d’art. On l’a retrouvée d’ailleurs sa corne et je me suis battu pour qu’on la lui remette». Photo Sylviane Sarah Oling







Véronique Bertrand responsable service audiovisuel , devant la mascotte encore masquée: "Pour moi, il est un repère, je le vois tous les matins, c'est notre symbole, il change de couleur au gré du bon vouloir des élèves". Photo Sylviane Sarah OLING